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Cyberattaques, incendies, pandémies : les menaces qui pèsent sur Bruxelles

Vaccin Covid-19 Enfant Vaccination - Belga Nicolas Maeterlinck

Une nouvelle analyse met en lumière les dangers qui pèsent sur Bruxelles, du changement climatique aux attaques contre les infrastructures critiques.

L’organisme bruxellois chargé de la sécurité, safe.brussels, a actualisé mardi l’analyse de sécurité et des risques de la Région de Bruxelles-Capitale. Ce sont surtout les dangers naturels, les risques économiques et technologiques, les problèmes de santé, les actions humaines et les attaques hybrides qui pourraient poser des problèmes aux Bruxellois dans les années à venir.

En peaufinant l’analyse des risques 2025-2027, safe.brussels espère pouvoir réagir plus rapidement en cas de catastrophe dans la capitale. Cette analyse est le fruit d’une étroite collaboration avec de nombreux acteurs régionaux et fédéraux, dont les pompiers de Bruxelles, l’Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN), la SNCB, Infrabel, le gestionnaire de réseau Sibelga et la police.

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L’analyse identifie les éléments les plus risqués pour la Région-capitale et dresse un portrait de la perception des risques par les Bruxellois eux-mêmes. Plus de 2.600 Bruxellois ont été interrogés, ainsi que 600 navetteurs.

“Pour maîtriser les risques, il faut d’abord les connaître”

L’analyse montre que la menace de risque est la plus élevée dans quatre catégories: les risques naturels, sanitaires, malveillants, ainsi qu’économiques et technologiques.
Ainsi, Bruxelles risque d’être confrontée à des vagues de chaleur et des tempêtes, des inondations et des vagues de froid, aggravées par le changement climatique. Les incendies dans les immeubles-tours, les dommages aux infrastructures énergétiques et les incidents ferroviaires font également partie des risques. Par ailleurs, le risque d’épidémies et de pandémies reste réel, même si la plupart des Bruxellois n’en ont pas conscience. À cela s’ajoute la menace d’une guerre hybride, comprenant des cyberattaques, la paralysie d’infrastructures cruciales, des actes de sabotage et des attaques contre des cibles vulnérables, telles que les institutions européennes.

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“Pour maîtriser les risques, il faut d’abord les connaître. Cette analyse, coordonnée et préparée par les collaborateurs de safe.brussels, doit servir de boussole aux acteurs de la Région bruxelloise pour anticiper les scénarios les plus préjudiciables et se préparer à réagir efficacement”, a expliqué Sophie Lavaux, gouverneure chargée de la gestion de crise en Région de Bruxelles-Capitale.

Belga – Photo : Belga

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