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“L’existence de la région bruxelloise est en danger et le Gouvernement n’est pas au rendez-vous de la responsabilité”

Yvan Verougstraete veut plus de réformes, plus vite et plus en profondeur. Il s’enerve de la lenteur de ce qui est mis en place à Bruxelles et pointe une malgouvernance régionale. Pour un peu, on croirait Les Engagés dans l’opposition. Avertissement à ses partenaires ?

“Il faut qu’on agisse, la situation à Bruxelles est largement pire qu’au fédéral (…) entre 10 et 15 pc du budget ne sert qu’à payer les intérêts donc les banques”. L’engagé hausse le ton et pointe des dossiers qui pourrissent la gestion bruxelloises depuis des années : “Il n’y a pas de décision sur le métro, il n’y a pas de réforme du logement social et au niveau propreté rien qui bouge. Cest l’existence même de la région qui est mise en danger”.
Le président des Engagés va plus loin et monte d’un ton concernant la gouvernance bruxelloise: “ce qui s’est passé au Foyer Anderlechtois est très-très questionnant (…) la Gouvernance bruxelloise doit changer : la manière dont on fait les nominations, les responsabilités prises par les uns et les autres… il faut une transparence complète et une responsabilité parfaite”.

Confiant sur le fédéral

Le président des Engagés aborde d’autres dossiers, fédéraux. Sur le budget, pour lequel les rencontres bilatérales débutent ce lundi, le centriste veut incarner une ligne dure: “ceux qui disent No Tax ne se rendent pas compte que ça a aussi un impact (…) il faut un glissement fiscal pour diminuer la pression sur le travail”. Les Engagés appellent aussi à réduire les dépenses, y compris dans la Sécurité sociale “travailler et limiter les abus” promet-il, en reconnaissant que “ce ne sera pas facile”.

A propos du survol qui voit plusieurs communes du nord se coaliser, Yvan Verougstraete soutient son Ministre et s’abstient de parler de route Crucke “il a tout mon soutien”. Celui qui habite Woluwe Saint Pierre reconnaît un risque d’oppositions entre commune bruxelloises et appelle à revoir les normes de vents.

Revoir l’interview d’Yvan Verougstraete en intégralité.