Mauvais bulletin de l’Horeca bruxellois : “La formation est la clé”, pour Ludivine De Magnanville

Mauvais bulletin pour l’horeca bruxellois : seulement un quart des cafés et restaurants contrôlés par l’AFSCA en 2019 et 2020 ont reçu avis favorable. La très grande majorité des établissements épinglés ne représentent toutefois pas un danger pour la santé. La cause principale des mauvais points concerne des manquements administratifs. Ludivine De Magnanville, la présidente de la Fédération Horeca, était l’invitée du 12h30. 

L’AFSCA a effectué 9500 contrôles. La Région bruxelloise comptabilise deux fois plus d’avis négatifs que la Flandre et la Wallonie. Suite à ces contrôles, 182 établissements ont dû fermer. La répartition par Région n’est pas connue.

Voir aussi : Bilan contrasté pour le secteur hôtelier 

Il s’agit principalement de “petits manquements administratifs” : l’absence d’affichettes appelant à se laver les mains, ou de couvercles sur les poubelles des cuisines. “La formation est clairement la clé.”, commente Ludivine De Magnanville. “Est-ce qu’on explique suffisamment dans les écoles aux futurs cuisiniers et exploitants, chacun de ces gestes essentiels, comme par exemple le fait de bien remplir les étiquette de traçabilité (..). Aujourd’hui, la formation Afsca n’est pas obligatoire pour obtenir l’accès à la profession. Certains organismes le font, comme Bruxelles-Formation. Il faut l’inclure dans les formations de base. ”

Ecouter l’interview de Ludivine De Magnanville, la présidente de la Fédération Horeca, dans le 12h30

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19 avril 2022 - 13h50
Modifié le 19 avril 2022 - 13h50