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600 plaintes en deux ans : le médiateur demande des améliorations nécessaires à Parking. brussels

Le médiateur Ombuds Bruxelles tire la sonnette d’alarme. L’institution formule huit recommandations pour améliorer le contrôle du stationnement et le traitement des contestations par les administrations.

Au cœur des critiques : la gestion des plaintes. En deux ans, plus de 600 dossiers ont été enregistrés. Selon le médiateur, trop de contestations sont traitées de manière insuffisante par Parking. brussels ou par les communes concernées.

L’exemple d’Hicham est marquant, selon le rapport. Il reçoit un second rappel pour une redevance de stationnement. Il indique ne jamais avoir reçu le courrier de notification ni le premier rappel. Il contacte Parking.brussels pour le signaler. Le service clientèle de Parking.brussels lui répond que les courriers ont bien été envoyés via l’eBox et que la redevance est maintenue. Le Service clientèle précise que, comme une réponse a été donnée à sa réclamation, celle-ci est considérée comme clôturée et la procédure de recouvrement se poursuit en l’absence de paiement. Il précise que s’il n’est pas satisfait de sa réponse, il doit soit introduire une plainte auprès d’Ombuds Bruxelles, soit saisir le juge de paix. Hicham introduit sa plainte auprès d’Ombuds Bruxelles qui demande à Parking.brussels de vérifier si la procédure d’envoi a été respectée. Après vérification, il apparaît qu’il y a eu un problème d’envoi dans les courriers. Parking.brussels a donc annulé les frais de majoration

La médiatrice Catherine De Bruecker demande des réponses plus solides aux citoyens. Avant toute procédure de recouvrement, une réponse motivée doit être fournie en cas de désaccord.

Des redevances en rafales

Autre problème pointé : les zones de stationnement à cheval sur deux communes. Leur manque de clarté entraîne incompréhensions et contestations. Le médiateur parle d’un “casse-tête” et appelle à une harmonisation régionale.

Le rapport dénonce aussi l’envoi de redevances “en rafale”. Certains automobilistes accumulent plusieurs amendes avant même d’être informés de leur infraction, avec à la clé des montants élevés pour une erreur parfois mineure, comme un oubli de renouvellement de carte de riverain.

Le manque de transparence sur les règles dites de tolérance est également visé. Si certaines, comme le délai de 10 minutes pour payer, sont connues, d’autres circulent de manière informelle. Le médiateur réclame une communication claire pour garantir l’égalité entre usagers.

Enfin, l’accessibilité inquiète. La disparition progressive des horodateurs au profit de solutions numériques pose problème. Le médiateur estime qu’un paiement classique doit rester possible, notamment pour les personnes peu à l’aise avec les outils digitaux ou sans smartphone.

Rédaction

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