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24 heures pour innover… et convaincre: un hackathon à Schaerbeek pour renforcer l’employabilité des jeunes

À Schaerbeek, des dizaines de jeunes Bruxellois ont participé ce week-end au hackathon Rise Tekno-Kamp : un sprint intensif mêlant technologie et travail en équipe. L’initiative est portée par l’Asbl Tekno-Family, pour booster l’employabilité des jeunes à Bruxelles.

L’objectif des jeunes participants est d’imaginer des solutions concrètes aux défis environnementaux : soit créer une maison passive, soit optimiser le traitement des eaux d’une université. Chaque groupe est en compétition avec les autres. “Ce qui est intéressant, c’est de pouvoir collaborer avec une équipe pluridisciplinaire“, se réjouit Iman, ingénieure de formation. “Pendant mes études, j’ai surtout eu l’occasion de travailler avec des ingénieurs. Là, travailler avec des gens dans le business ou l’IT, ça permet d’avoir des visions différentes. Je me dis que cette richesse-là peut apporter une belle contribution au projet.

Une fois le projet abouti, les groupes doivent le défendre devant un jury de professionnels et une entreprise à la recherche de talents.

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Ce week-end, c’est la 6ème édition de ce hackathon. L’expérience est précieuse pour les participants. “75% des employeurs sont insatisfaits de la qualité des jeunes à la sortie d’universités et des hautes écoles“, assure Ilker Makine, président de l’Asbl Tekno-Family. “Ils manquent de soft skills, de codes corporate qui n’ont pas été enseignés durant leur cursus scolaire. Ils sont très bons techniquement. Ils ont beaucoup de connaissances, de compétences, d’esprit critique, mais manquent de ces compétences“, estime-t-il.

Malgré son succès, l’Asbl Tekno-Family a dû renoncer à ses subsides qui provenaient d’Innoviris, un organe bruxellois de soutien à la recherche et au développement. “Jusqu’à présent, on comptait beaucoup sur la Région. Malheureusement, c’est la première année où on ne peut pas le faire, en raison d’un moratoire empêchant Innoviris de subsidier de nouveaux projets en 2026. Ça nous freine dans notre développement et dans nos activités“, regrette Ilker Makine.

Cette compétition est donc financée à 100% par une entreprise d’ingénierie.

Au total, 300 personnes y ont participé toutes éditions confondues. Une vingtaine ont trouvé du travail.

■ Reportage de Simon Breem

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