Le cosplay est bien plus qu’une passion pour Zarkaline : “J’ai découvert tout un univers”
L’exposition Made in Asia est de retour ce week-end au Heysel : de quoi réjouir les amateurs de manga mais aussi les “cosplayeurs”.
Dans les allées de la Made in Asia, les personnages de manga prennent vie. Zarkaline a travaillé durant un mois sur son cosplay (son costume) de Frieren, une elfe magicienne issue du manga éponyme. “À la base, c’était du tissu blanc et doré que j’ai assemblé, patronné, cousu afin que cela ressemble au personnage. Pour le sceptre, on a de la résine, du tissu, de la peinture. J’ai utilisé un balai en bois que j’ai peint. J’ai aussi pris deux vieilles perruques, j’ai enlevé tous les cheveux pour repartir sur une base neutre et tout refaire moi-même“, nous montre-t-elle fièrement.
Zarkaline a découvert le cosplay il y a plus de quinze ans. Depuis lors, c’est pour elle plus qu’une passion, mais une révélation. Elle vient au salon Made in Asia chaque année. “C’est chaque fois un plaisir“.
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Mais cette passion a un coût. Pour rentabiliser ses costumes, Zarkaline participe régulièrement à des concours. “Au début, je pensais que c’était juste une manière de montrer son costume sur scène. Après, j’ai découvert tout un univers derrière, beaucoup plus compétitif. Cela demande de faire attention à tous les détails de son costume pour pouvoir remporter un prix ou mieux : représenter la Belgique dans un autre pays.”
La cosplayeuse a déjà représenté la Belgique six fois à l’étranger. Prochaine étape : le Japon, où elle représentera le pays lors du plus grand concours mondial de cosplay.
■ Reportage de Jamila Saïdi M’Rabet, Guillaume Bruwier et Quentin Carbonnelle