Près de 7.000 candidats passent l’examen d’entrée flamand en médecine au Heysel
Près de 7.000 candidats aux études de médecine participent, ce jeudi matin, à l’examen d’entrée organisé dans les palais du Heysel à Bruxelles. Vendredi et samedi, ce sera au tour de 2.500 candidats dentistes et de 985 candidats vétérinaires. Ces examens d’entrée sont obligatoires pour les personnes souhaitant entamer ces études. Ils sont organisés par les autorités flamandes.
Parmi l’ensemble des participants, seul un nombre limité sera autorisé à commencer les études. Pour l’année académique 2026-2027, un maximum de 1.878 étudiants pourra entamer des études de médecine, 277 des études de dentisterie et 240 des études de médecine vétérinaire.
L’examen de médecine a débuté jeudi vers 9h45 et se poursuivra jusqu’à 16h00. Plusieurs compétences y sont évaluées. La première partie porte principalement sur les connaissances scientifiques et la compréhension des matières, tandis que la seconde, qui débute à 14h30, évalue les compétences génériques des candidats.
L’examen se déroule selon un horaire très strict. Des règles rigoureuses s’appliquent également à l’utilisation des téléphones portables et d’autres moyens d’assistance, après que cinq candidats ont été exclus l’an dernier pour fraude. En conséquence, la commission d’examen a décidé que l’épreuve se déroulerait cette année sur papier. “Nous évaluerons cette formule et l’adapterons si nécessaire“, indique la ministre flamande de l’Enseignement, Zuhal Demir (N-VA). La ministre souhaite néanmoins “examiner à l’avenir s’il est possible de revenir au numérique en toute sécurité”.
Elle remercie également les enseignants et les membres du personnel administratif mobilisés pour assurer le bon déroulement de l’épreuve. « Organiser un tel examen est un véritable tour de force, et tout est mis en œuvre pour qu’il se déroule de la manière la plus correcte possible. »
Jonas Brouwers, président de la commission d’examen, partage cet avis. “Sur le plan logistique, on peut comparer cela à l’organisation d’un petit festival“, explique-t-il. “Nous avons pris un très grand nombre de mesures pour garantir la sécurité et l’équité de l’examen. Quiconque prendra malgré tout le risque de frauder sera exclu et fera l’objet d’une sanction.”
Pour Jonas Brouwers également, le retour aux examens sur papier “n’est pas gravé dans le marbre“. “Nous avons démontré que nous étions capables de réagir, mais les discussions se poursuivront après les examens d’entrée.”
avec Belga/Photo d’illustration