Gouvernement bruxellois : une première réunion sous tension
Jeudi, jour de réunion du gouvernement bruxellois. Les ministres se revoyaient pour la première fois la fin de l’initiative Verougstraete, abandonnée après le refus des libéraux d’Anders (ex-Open VLD) de venir négocier. Réunion à huis clos, mais dont la tension était connue d’avance.
En amont, il était question de “colère froide” et d’un homme politique décrit comme ne se reconnaissant aucun défaut, prêt à aller jusqu’au bout malgré les conséquences. “On ne lui fera pas de cadeaux”, entendait-on.
À la sortie, le ministre Dirk De Smedt a reconnu une réunion tendue. “On fait de la politique avec nos idées, on les défend et on les assume. “ Il se dit prêt à négocier un budget, mais pas un gouvernement.
Sur la méthode, Dirk De Smedt insiste sur le rôle d’un gouvernement en affaires courantes : un projet de budget 2026 peut être préparé en douzièmes provisoires, présenté au Parlement, avec des contacts réguliers entre exécutif et députés.
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Ans Persoons (Vooruit) et Elke Van den Brandt (Groen) dénoncent un blocage politique : “Dire “je ne viens pas à la table d’Yvan, c’est à lui de venir à la mienne”, on en est là. C’est lui qui a bloqué, c’est donc à lui de trouver une majorité “
■ Explications de Michel Geyer dans le 18h