A sept mois des élections, le vote électronique a toujours ses détracteurs. Débat dans #m

Le vote électronique reste de mise lors du prochain scrutin électoral. Un vote avec preuve papier mais pas de quoi rassurer les opposants à ce vote automatisé. 

Thierry Bingen du Collectif PourEva (éthique du vote automatisé) s’oppose à cette forme de vote et pointe du doigt un manque de contrôle suffisant. Sa crainte: le vote électronique n’est pas contrôlable par un citoyen électeur normal.

Caroline Désir, cheffe de groupe au Parlement bruxellois (PS) n’est pas d’accord. Elle précise et donne deux moyens de contrôle. “Premier moyen: quand on va dans l’isoloir, on va pouvoir imprimer un ticket avec un code barre et le résultat manuscrit du vote. L’électeur pourra alors vérifier que le code barre corresponde à ce qui a sur la carte mise dans l’urne. Second moyen: dans chaque commune, il y aura un bureau de vote qui vérifiera manuellement que les tickets correspondent bien.” En cas d’écart significatif, la compétence revient au président du tribunal de première instance.

Une nouvelle génération de machine qui a un prix : 10 millions d’euros d’investissement.

 

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07 mars 2018 - 19h59