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Rénovation du cimetière du Dieweg : “Il était urgent de refaire les allées”

C’est un lieu de promenade des plus insolites à Bruxelles. Le cimetière du Dieweg, à Uccle, a fait peau neuve. Il a fallu plusieurs mois de rénovations pour protéger les lieux de son érosion et préserver le site classé. Cout total des travaux : 1,3 million d’euros.

On le surnomme le petit Père Lachaise bruxellois, parce que c’est un cimetière qui est quasiment désaffecté. Par contre, la particularité est que la végétation et les monuments funéraires se sont intimement liés, ce qui lui donne un charme fou !“, commente Geoffroy Marinus, responsable du service environnement à la commune d’Uccle, quand on lui demande de définir les lieux.

Pendant plusieurs mois, il a également travaillé sur le chantier de rénovation du cimetière du Dieweg, démarré en septembre dernier pour lutter contre son érosion. “On a réaménagé et enherbé plusieurs allées, pour que ce soit beaucoup plus praticable et moins érodé. On a surtout cherché à gérer les eaux pour les diriger plutôt que les subir. Et réduire les inondations dans les fonds de vallée de Saint-Job.

100.000 pavés posés

Au total, plus de 100.000 nouveaux pavés ont été posés à la main sur les trois avenues principales. “Comme ces avenues sont en forte pente et étaient en dolomie, quand il pleuvait ou pleuvait très fort, ces chemins glissaient petit à petit. Ils déstabilisaient l’ensemble du cimetière. Il était vraiment urgent de pouvoir les refaire“, précise Maëlle De Brouwer, échevine des Espaces verts de l’Environnement à Uccle.

Si les travaux ont débuté il y a quelques mois, la volonté de rénover l’endroit date… d’il y a 15 ans. “Cela a mis du temps car c’est un cimetière classé. Il faut donc montrer patte blanche par rapport au patrimoine. Il faut respecter toute une série de règles mais aussi mener toute une série d’études prospectives pour choisir les matériaux et les méthodes qui vont être utilisés pour ne pas endommager le site“, ajoute Geoffroy Marinus.

Classé dans les années 90, le cimetière du Dieweg trouve son origine dans la terrible épidémie de choléra de 1866. On y trouve en tout 430 tombes, dont celle de personnalités bruxelloises comme Eugène Flagey ou encore un certain George Rémy, plus connu sous le nom de Hergé.

Autre fait étonnant et plutôt rare dans la capitale : le chantier s’est finalement terminé… plus tôt que prévu !

> Un reportage radio de Camille Tang Quynh

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