Rapatriement, soins, identification : trois jours après le drame en Suisse

Les suites de l’incendie de Crans-Montana, en Suisse, continuent de se faire sentir. Un nouveau patient belge a été rapatrié aujourd’hui dans un hôpital en Belgique, portant à sept le nombre de victimes soignées dans le pays.

Selon le bilan provisoire, l’incendie a fait 40 morts et 119 blessés, dont plusieurs ont été transférés chez nous pour recevoir des soins spécialisés. “L’enjeu principal est d’évaluer la profondeur des lésions et de déterminer les besoins en soins, ce qui peut signifier opérer ou appliquer des traitements spécifiques aux brûlures”, explique Thomas Rose, chef du centre des grands brûlés.

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Marc Gilbert, président de la Fédération royale des corps sapeurs-pompiers, souligne la rapidité avec laquelle un drame de ce type peut survenir : “Dans des lieux très fréquentés, comme lors d’un réveillon du Nouvel An, un incendie peut se propager extrêmement vite. On se bouscule, on se piétine, et c’est comme ça qu’il y a des morts ou des blessés graves”, confie-t-il.

En Suisse, l’identification des victimes se poursuit. “Pour les victimes décédées, si elles ne sont pas reconnaissables physiquement, il faut passer par l’examen dentaire ou l’analyse ADN”, détaille Patricia Vanderlinden, inspectrice principale DVI. Les experts belges n’ont pas été envoyés sur place, mais suivent la procédure depuis Bruxelles.

■ Reportage d’Arnaud Bruckner avec Bruzz

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