Prônant le multilinguisme, Boris Dilliès ironise sur ses lacunes en néerlandais
Le ministre-président bruxellois Boris Dilliès est revenu lundi, sur le ton de l’autodérision, sur la polémique médiatico-politique qui avait éclaté après sa prestation de serment au sujet de sa maîtrise insuffisante du néerlandais.
“Et le bilinguisme…? We zullen zien”, a-t-il déclaré lors de la déclaration politique de son gouvernement, en guise de clin d’œil à sa réponse d’il y a une semaine à une question posée en néerlandais au sujet des priorités de son gouvernement, alors qu’il venait d’être propulsé dans ses nouvelles fonctions, au saut du lit.
“Mais sérieusement”, a-t-il embrayé, “Bruxelles est une Région forte si elle se donne les moyens d’assumer ce qu’elle est vraiment, une région multilingue où la connaissance des langues constitue un atout stratégique. Pour les Bruxellois, l’accès aux services publics dans leur langue est un droit fondamental, et ce droit doit être mieux garanti, que ce soit à la commune, dans les CPAS ou dans les lieux de soins”.
Belga