Le Top 5 des races et noms des chiens et chats à Bruxelles en 2025
À l’occasion de la Journée mondiale de l’intelligence des animaux, un coup de projecteur est mis sur la place centrale qu’occupent chiens et chats dans les foyers bruxellois.
Apprendre, interagir, communiquer : nos compagnons à quatre pattes font pleinement partie du quotidien, mais leur bien-être passe aussi par une identification, une stérilisation et des soins adaptés. Les chiffres le confirment : les Bruxellois aiment leurs animaux. En 2025, 75.982 chats étaient enregistrés dans la base de données CatID, soit près de 10.000 de plus qu’en 2024. Le nombre de chiens, lui, reste relativement stable, avec 85.990 animaux inscrits dans DogID.
Côté chiens, le classement des races évolue légèrement. Le chihuahua et le spitz allemand conservent leur popularité, mais le canis vulgaris, autrement dit le chien croisé, retrouve la troisième place. Il est suivi du malinois et du caniche, nouveau venu dans le top cinq. Le bouledogue français et le teckel, présents l’an dernier, disparaissent du classement.
Les communes qui comptent le plus de chiens restent Uccle (9.994), Anderlecht (9.059) et Ixelles (6.688). Quant aux prénoms les plus répandus, Max, Teddy, Pablo, Lucky et Léo dominent chez les mâles, tandis que Luna, Bella, Maya, Nala et Lola sont les plus fréquents chez les femelles.
Chez les chats, le chat européen, souvent appelé chat de gouttière, reste de loin le plus courant. Les mâles se prénomment le plus souvent Simba, Milo, Cookie, Yuki ou Léo. Pour les femelles, Luna, Nala, Mia, Mimi et Bella arrivent en tête.
Le ministre bruxellois du Bien-être animal, Bernard Clerfayt, rappelle toutefois que posséder un animal implique des responsabilités. “L’augmentation du nombre de chats identifiés montre que les campagnes de sensibilisation portent leurs fruits”, souligne-t-il, saluant le travail des vétérinaires et des associations. Il insiste également sur l’importance de l’identification et de la stérilisation, des gestes essentiels pour le bien-être animal et pour limiter les abandons.
Rédaction