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La ministre Glatigny répond aux enseignants grévistes : “Ne rien faire n’est plus une option”

Si la ministre de l’Éducation dit entendre le mécontentement par rapport aux mesures d’économie, elle souligne que des négociations ont déjà eu lieu et que la situation budgétaire ne permet pas le statu quo.

La grogne des enseignants se poursuit. Sur Bruxelles, une quarantaine d’écoles affiliées à la CSC mènent des actions en ce moment. Le syndicat a annoncé avoir déposé un préavis de grève d’une durée de dix jours jusqu’au 27 mai. C’est à cette date que doit en principe avoir lieu le vote du décret-programme qui prévoit de mettre en œuvre toutes les mesures d’économies annoncées l’automne dernier. “On comprend qu’il y a un moment de tensions particulier”, réagit la ministre de l’Éducation Valérie Glatigny (MR). “C’est vrai que l’on pourrait aussi choisir de ne rien faire, mais ce serait vraiment un problème parce que notre situation budgétaire est fortement dégradée. Si nous n’agissons pas, nous avons par exemple un risque par rapport au paiement du salaire des enseignants à moyen terme. Ne rien faire n’est plus une option malheureusement.

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La ministre rappelle qu’il y a déjà eu trois rounds de négociations. “Ce texte était déjà prêt fin de l’année passée, mais nous l’amenons seulement maintenant en raison de ces négociations et des ajustements qui ont été faits, notamment concernant la mesure des +2 périodes hebdomadaires pour les professeurs du secondaire supérieur.” Pour rappel, cette mesure prévoit que la charge d’heure des enseignants face à la classe passe de 20 à 22 périodes par semaine. “Des enseignants temporaires avaient peur de perdre leur charge voire leur travail, donc on a prévu une mesure de gel des réaffectations pour la rentrée prochaine. On va donc lisser dans le temps les impacts pour qu’ils ne perdent pas leur charge horaire. On est dans une période de pénurie, l’objectif n’est donc évidemment pas que des enseignants perdent leurs heures“, ajoute la ministre.

Une interview de la ministre de l’Éducation Valérie Glatigny au micro de Valentine Rolus

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