Aller au contenu principal
BX1

La deuxième phase de construction du nouvel orgue de concert de Bozar a débuté

L’instrument précédent avait été gravement endommagé par l’eau lors de l’extinction de l’incendie qui avait touché, en 2021, l’édifice conçu par Victor Horta.

La deuxième phase de construction du nouvel orgue de concert de la salle Henry Le Bœuf a débuté cet été au Palais des Beaux-Arts (Bozar), a annoncé l’institution jeudi. L’instrument précédent avait été gravement endommagé par l’eau lors de l’extinction de l’incendie qui avait touché, en 2021, l’édifice conçu par Victor Horta. L’orgue avait alors été démonté l’été dernier en vue de son remplacement.

Lors de cette deuxième phase de construction, la structure porteuse du nouvel orgue sera assemblée. Elle constituera la base sur laquelle seront installés, au cours des prochaines années, les milliers de tuyaux, les éléments mécaniques et les différentes installations techniques.
Les travaux sont réalisés au cours de quatre étés successifs, à chaque fois en dehors de la saison de concerts. Cette planification permet de limiter leur impact sur la programmation de Bozar. L’été 2027 sera consacré à l’installation des tuyaux et à l’harmonisation, tandis que l’été 2028 sera dédié à l’harmonisation finale, l’accord et la réception de l’instrument. La mise en service du nouvel orgue est prévue à l’automne 2028.
Un incendie avait éclaté sur le toit du Palais des Beaux-Arts le 18 janvier 2021. Les dégâts causés par le feu étaient restés limités aux salles d’exposition et à la toiture de la salle Henry Le Bœuf, mais l’eau utilisée pour éteindre les flammes s’était profondément infiltrée dans le bâtiment et avait particulièrement endommagé l’orgue.
À l’issue d’un appel d’offres européen, le marché pour la construction d’un nouvel orgue a été attribué en 2025 à l’entreprise autrichienne Rieger Orgelbau. Le nouvel orgue sera un instrument symphonique contemporain inspiré du style français, doté de 67 jeux répartis sur quatre claviers manuels et un pédalier. Il alliera tradition artisanale et technologies de pointe. Son coût s’élève à deux millions d’euros.