Gouvernement bruxellois : Boris Dilliès, “pas candidat à la fonction” mais “enthousiaste”
Boris Dilliès, surprenant nouveau ministre-président de la Région bruxelloise, a indiqué dimanche soir qu’il consacrerait lundi l’une de ses premières réunions à ce poste à la sécurité dans la Gare du Midi, avec une visite au commissariat qui y est installé.
Invité sur le plateau de RTL-TVi dans la foulée du JT, l’Ucclois a admis qu’il n’était “pas candidat à la fonction” de ministre-président, mais a accepté “assez vite” la proposition de son président de parti Georges-Louis Bouchez, qui l’a appelé samedi vers 7h du matin. C’est une “très lourde responsabilité”, mais “je suis enthousiaste”, assure-t-il.
Le dossier qui s’impose d’emblée est celui des économies que la Région devra s’imposer, à hauteur d’un milliard d’ici 2029 selon l’accord entre les 7 partis de la nouvelle coalition. Bruxelles compte “25 organismes régionaux”, note le libéral. “On va rationaliser”. Certains départs à la pension “ne seront pas remplacés”, mais il n’est “pas prévu de faire de nouvelles taxes”, assure-t-il.
Quant à la mobilité, une pomme de discorde ces dernières années dans la capitale, le nouveau ministre-président appelle au “pragmatisme”, au “respect” des différents modes de déplacement. “Je ne crois pas qu’il y ait une bonne politique de mobilité de droite et une mauvaise de gauche. On ne peut plus rester dans la mobilité des années 80, c’est sûr.”
La politique bruxelloise sera-t-elle dictée depuis Mons? “Ce n’est pas la feuille de route qui a été mentionnée. Georges-Louis Bouchez me fait confiance”.
Belga