Deux robots mobilisés pour une reconstruction mammaire à l’UZ Brussel
L’UZ Brussel a réalisé, le 4 février dernier, une reconstruction bilatérale des seins en combinant deux robots chirurgicaux. Selon l’établissement hospitalier, il s’agirait d’une première au vu des connaissances scientifiques actuelles.
L’intervention, menée par une équipe interdisciplinaire dirigée par le Pr Moustapha Hamdi, a été pratiquée chez une patiente ayant subi une double mastectomie à la suite d’un cancer du sein.
Dans une reconstruction classique (par lambeau DIEP), la peau et le tissu graisseux du bas de l’abdomen sont utilisés pour reconstruire le sein. Pour isoler les vaisseaux sanguins, il faut toutefois ouvrir la paroi abdominale sur une longueur relativement importante au niveau du muscle.
La nouvelle approche repose, elle, sur une technique moins invasive.
“Grâce au robot Da Vinci Xi, les chirurgiens ont pu disséquer les vaisseaux sanguins par voie interne, via l’abdomen, ce qui permet de réduire significativement la taille de l’incision”, explique l’UZ Brussel. La reconstruction a ensuite été finalisée à l’aide du robot de microchirurgie Symani, qui permet de réaliser avec une grande précision les anastomoses vasculaires, c’est-à-dire le raccordement des vaisseaux sanguins entre eux.
“En combinant ces deux technologies, nous réduisons l’impact à deux niveaux : celui de la chirurgie abdominale et celui de la phase microchirurgicale”, souligne le Pr Moustapha Hamdi, chef du service de chirurgie plastique et reconstructive. Cela signifie potentiellement moins de douleur, un risque plus faible de complications au niveau de la paroi abdominale et une récupération plus rapide.
Cette première intervention ouvre la voie au développement d’un programme clinique structuré à l’UZ Brussel. La technique s’adresse aux patientes pouvant bénéficier d’une reconstruction mammaire par tissu autologue (en ayant recours à leurs propres tissus, sans implant), pour autant que leur morphologie soit compatible avec cette approche.
Une étude prospective est en préparation afin d’évaluer les résultats de manière systématique.
Dans une reconstruction classique (par lambeau DIEP), la peau et le tissu graisseux du bas de l’abdomen sont utilisés pour reconstruire le sein. Pour isoler les vaisseaux sanguins, il faut toutefois ouvrir la paroi abdominale sur une longueur relativement importante au niveau du muscle.
La nouvelle approche repose, elle, sur une technique moins invasive.
“Grâce au robot Da Vinci Xi, les chirurgiens ont pu disséquer les vaisseaux sanguins par voie interne, via l’abdomen, ce qui permet de réduire significativement la taille de l’incision”, explique l’UZ Brussel. La reconstruction a ensuite été finalisée à l’aide du robot de microchirurgie Symani, qui permet de réaliser avec une grande précision les anastomoses vasculaires, c’est-à-dire le raccordement des vaisseaux sanguins entre eux.
“En combinant ces deux technologies, nous réduisons l’impact à deux niveaux : celui de la chirurgie abdominale et celui de la phase microchirurgicale”, souligne le Pr Moustapha Hamdi, chef du service de chirurgie plastique et reconstructive. Cela signifie potentiellement moins de douleur, un risque plus faible de complications au niveau de la paroi abdominale et une récupération plus rapide.
Cette première intervention ouvre la voie au développement d’un programme clinique structuré à l’UZ Brussel. La technique s’adresse aux patientes pouvant bénéficier d’une reconstruction mammaire par tissu autologue (en ayant recours à leurs propres tissus, sans implant), pour autant que leur morphologie soit compatible avec cette approche.
Une étude prospective est en préparation afin d’évaluer les résultats de manière systématique.