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Affaire Joëlle Milquet : une transaction pénale met un terme à l’instruction pour prise illégale d’intérêts

Le parquet général de Bruxelles a mis fin aux poursuites dans le dossier visant Joëlle Milquet et ses collaborateurs, ouvert en 2014 pour prise illégale d’intérêts. Selon son avocat, une transaction pénale a été signée sans reconnaissance de culpabilité.

Le parquet général de Bruxelles a renoncé définitivement à la poursuite de l’instruction initiée en 2014 à l’égard de Joëlle Milquet et de ses collaborateurs, a communiqué mercredi Me Adrien Masset, conseil de l’ancienne présidente du cdH (devenu Les Engagés). Cette dernière était sous le coup d’une inculpation pour prise illégale d’intérêts à l’époque où elle était ministre fédérale de l’Intérieur et vice-Première ministre.

Selon Me Masset, la transaction pénale a été signée en 2025 et “n’implique pas de reconnaissance de culpabilité sur le plan pénal“. L’avocat ajoute que sa cliente “remercie le nouveau procureur général Frédéric Van Leeuw d’avoir, après son entrée en fonction en 2024, enfin tenu compte des éléments évoqués par la défense“.

Interrogé, le parquet général de Bruxelles n’a pour l’heure pas encore réagi à ce communiqué.

► Lire aussi | Joëlle Milquet a négocié une transaction pénale pour mettre un terme aux poursuites, le parquet général dément

Le dossier, à l’instruction depuis juin 2014, a été ouvert à la suite de soupçons selon lesquels Joëlle Milquet, lors de son mandat de ministre fédérale de l’Intérieur et de vice-Première ministre, aurait recruté des collaborateurs pour effectuer des tâches liées à sa campagne électorale, avant le scrutin de mai 2014. L’ex-présidente du cdH a toujours nié ces accusations.

Ces faits présumés et son inculpation, en 2015, l’avaient alors poussée à la démission de son poste de ministre de l’Éducation en Fédération Wallonie-Bruxelles, en avril 2016.

Au printemps 2024, la justice avait demandé la levée de son immunité, mais la procédure n’a finalement pas été relancée après les dernières élections.

Retirée de la vie politique active, Joëlle Milquet, toujours membre des Engagés, est aujourd’hui présidente du conseil d’administration de la RTBF.

Bertin Mampaka suit le mouvement

Le président du Parlement bruxellois, Bertin Mampaka, était aussi inculpé dans ce dossier alors qu’il était sénateur cdH. Selon son avocat cité par La Libre, Bertin Mampaka a également “signé une transaction pénale avec le parquet général” et cette convention signée “n’implique pas une reconnaissance de culpabilité“. Me Leroy ajoute que son client “a réfléchi et a décidé de suivre le mouvement

En 2024, La Libre révélait que Bertin Mampaka était visé par une demande de levée d’immunité en lien avec l’enquête sur Joëlle Milquet. Le parlement bruxellois a finalement décidé de ne pas lever l’immunité.

Belga 

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