Le festival PleinOPENair investira les espaces délaissés de la capitale dès le 1er juillet
Gratuit, le festival proposera projections, concerts, débats et balades sur deux week-ends et trois mercredis dans ces lieux où s’inventent d’autres manières d’habiter la ville.
Le PleinOPENair, festival itinérant organisé par le Cinéma Nova, tissera sa toile dans les espaces délaissés de la capitale du 1er au 15 juillet, annoncent les organisateurs mercredi.
3 et 4 juillet
Les 3 et 4 juillet, le festival investira la friche de l’ex-usine Audi à Forest, fermée l’an dernier. Au programme : la performance-concert de Pteudon mêlant marionnette géante et poésie, la projection en pellicule de ‘Roger and Me’ de Michael Moore, des balades sur le site, une conférence du psychanalyste urbain Laurent Petit, un concert de protest songs d’Ava Carrère & les Dys/Dys, et la projection de la comédie musicale ‘À nous la liberté !’ de René Clair.
10 et 11 juillet
Les 10 et 11 juillet, le PleinOPENair ouvrira les portes du Stade Verdonck, un terrain d’athlétisme laissé à l’abandon depuis plus de 20 ans dans le quartier Scheut à Anderlecht. Le trio Schootroop ouvrira le bal avec ses instruments fabriqués à partir de déchets et de matériaux trouvés, avant la projection de ‘Grand Paris’ de Martin Jauvat. Le lendemain, une balade punk des Goujons à Verdonck explorera la faune et la flore des quartiers populaires de la plaine alluviale de la Senne à Anderlecht. Elle sera suivie d’un concert de ladr ache et de la projection en pellicule de ‘Miracle à Milan’ de Vittorio De Sica.
Les mercredis complètent la programmation : le 1er juillet à La Clef & Karwila, un débat et des courts métrages interrogeront les conséquences de la fermeture de l’usine Audi et l’avenir du site. Le 8 juillet, la Brasserie Atlas à Anderlecht accueillera des visites et la projection du documentaire ‘Ici Brazza’ sur les mutations d’une vaste friche industrielle vivant ses dernières heures. Et le 15 juillet, le Zonneklopper clôturera le festival avec les concerts de Madame Patate et Val Macé, et une compilation de “Films de friches” en celluloïd alliant expérimental, poésie et absurde dans un Bruxelles post-industriel.
Belga – Photo : Belga