Aller au contenu principal
BX1

Concours Reine Élisabeth: le violoncelliste italien Ettore Pagano est le vainqueur de la 75e édition

L’Italien Ettore Pagano a remporté samedi à 22 ans la finale du concours Reine Elisabeth, consacré au violoncelle. La Sud-coréenne Tae-Yeon Kim et l’Américano-canadien Leland Ko repartent respectivement avec le second et troisième prix, selon la proclamation annoncée au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles dans la soirée.

Le jury composé de professionnels internationaux a proclamé peu après minuit, le violoncelliste italien Ettore Pagano vainqueur du prestigieux concours musical, départageant 12 finalistes, issus de plus d’une dizaine de nationalités différentes.

Ettore Pagano avait choisi d’interpréter la Symphonie concertante op. 125 de Sergey Prokofiev comme concerto de son choix, en plus de l’œuvre imposée.

M. Pagano, né en 2003, est titulaire d’un bachelor du Conservatorio di Musica Santa Cecilia de Rome, et poursuit sa formation à l’Universität der Künste Berlin. Il se produit sur scène depuis l’enfance, et a notamment joué avec les orchestres philharmoniques de Düsseldorf et de Graz, ainsi qu’avec l’Orchestre symphonique national d’Arménie.

Le second prix a été attribué à la Sud-coréenne Tae-Yeon Kim (20 ans) et le troisième à l’Américano-canadien Leland Ko (28 ans). Les finalistes suivants sont Álvaro Lozano Cames (Espagne, 19 ans), Yo Kitamura (Japon, 22 ans), Maria Zaitseva (Russie, 24 ans), Andrew Ilhoon Byun (Canada, 27 ans) Clara Dietlin (France, 24 ans), Lionel Martin (Allemagne, 22 ans), Krzysztof Michalski (Pologne, 22 ans), Dilshod Narzillaev (Ouzbékistan, 28 ans), Ivan Sendetsky (Russie, 29 ans).

► Voir notre reportage | Hors Cadre – Elisabeth de Belgique, sur les traces de la reine des arts

La reine Mathilde était présente lors de la dernière épreuve finale et de la proclamation des résultats dans la salle Henry Le Boeuf, où il faisait particulièrement chaud en cette fin de mois de mai.

La sélection initiale comptait 64 jeunes violoncellistes venus du monde entier, mais aucun Belge. Au fil de la semaine passée, les douze finalistes ont participé aux épreuves finales chaque soir au Palais des Beaux-Arts, avec le Belgian National Orchestra, dirigé par Antony Hermus. Ils interprétaient l’œuvre imposée, “Four Odes to the Tidings of Flowers” écrite spécialement pour la finale de cette session par Fang Man, ainsi qu’un concerto de leur choix.

Ces douze violoncellistes avaient auparavant séjourné une semaine à la Chapelle musicale Reine Élisabeth, à Waterloo, pour découvrir et répéter l’œuvre imposée sans aide extérieure. A la fin de la proclamation, le président du jury Gilles Ledure a d’ailleurs salué avec humour que “oui, on peut vivre sans son téléphone portable!”.

Fondé en 1937, le concours Reine Elisabeth alterne chaque année entre des sessions consacrées au chant, au violon, au violoncelle et au piano. Il sera consacré l’an prochain au chant.

► Voir notre reportage | Dans les coulisses du Concours Reine Élisabeth : “Je pratique 6 à 10 heures par jour pour entraîner ma concentration”

Belga – Photo : Belga Image

BX1
Résumé de la politique de confidentialité

Ce site utilise des cookies afin que nous puissions vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. Les informations sur les cookies sont stockées dans votre navigateur et remplissent des fonctions telles que vous reconnaître lorsque vous revenez sur notre site Web et aider notre équipe à comprendre les sections du site que vous trouvez les plus intéressantes et utiles.

Plus d'informations sur nos mentions légales