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Le collectif “Balai en lutte” rassemblé à l’ULB en soutien au personnel de nettoyage: “Aucun travailleur n’est à ce point-là contrôlé”

Un rassemblement d’une petite centaine de personnes a été organisé par le collectif “Balai en lutte” mercredi midi sur le campus de l’Université Libre de Bruxelles, en face du rectorat. Par son action, le collectif souhaite dénoncer les conditions de travail du personnel de nettoyage de l’ULB.

Une vingtaine de membres du personnel de nettoyage était présente au rassemblement, qui proposait un repas solidaire.

Parmi les principales revendications des participants figure la fin du contrôle jugé excessif du personnel de nettoyage. Selon le collectif, les travailleurs, employés par une société de nettoyage, font l’objet de plusieurs niveaux de contrôle. Quatre à cinq travailleurs à temps plein, appelés “brigadiers” et rémunérés par l’université, sont chargés de superviser et contrôler le travail des équipes de nettoyage.

À cela s’ajouterait encore une entreprise externe chargée d’évaluer la qualité du nettoyage effectué. “Aucun travailleur de l’ULB n’est à ce point-là contrôlé“, a déploré Camille, membre de Balai en lutte.

► Voir notre reportage | Grève féministe à l’ULB : le collectif ‘Balai en lutte’ bloque le local du personnel de nettoyage

Le collectif dénonce des comportements d’acharnement de certains brigadiers envers plusieurs nettoyeurs et nettoyeuses. Selon Balai en lutte, certains brigadiers auraient d’ailleurs été réaffectés à la suite de problèmes survenus il y a un à deux ans.

Les participants ont également évoqué une charge de travail trop importante et ont réclamé davantage de reconnaissance pour le personnel de nettoyage. Ils demandent notamment l’accès aux mêmes avantages que le personnel de l’ULB, aux mêmes tarifs, comme le service médical, la crèche, le minerval réduit pour les enfants ou encore la carte sport.

Balai en lutte reconnaît toutefois certaines avancées récentes. Le personnel de nettoyage avait notamment été invité au verre de nouvelle année organisé en janvier par l’université. Selon le collectif, une rencontre avec les autorités universitaires avait alors été envisagée, sans qu’aucune réponse ne soit donnée au courriel envoyé ensuite en ce sens.

Belga – Photo : BX1

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