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Le nombre de tués sur les routes belges a atteint son niveau le plus bas en 2025

Le nombre de tués sur les routes en Belgique a légèrement diminué en 2025, à 445 contre 455 l’année précédente (-2,2%), pour atteindre son niveau le plus bas, ressort-il du baromètre de la sécurité routière de l’Institut Vias publié mardi. Ce dernier souligne néanmoins que ce chiffre correspond en moyenne à huit morts par semaine.

Le nombre d’accidents corporels augmenté de 2,9% entre 2024 et 2025, passant de 35.605 à 36.621, mais ceux-ci sont moins mortels qu’avant. On comptait ainsi 12 décès pour 1.000 accidents en 2025, alors que cette moyenne était encore de 16 pour 1.000 en 2016.

La plus forte embellie se situe au niveau des piétons, dont le nombre de tués a diminué de 18 unités, passant de 70 à 52, soit le niveau le plus bas jamais enregistré. La tendance est également favorable chez les cyclistes et les automobilistes : les deux catégories ont compté sept décès de moins entre 2024 et 2025, s’établissant respectivement à 79 et 191.

Le nombre de morts parmi les personnes se déplaçant à trottinette électrique a par contre fortement augmenté en passant de 4 à 13 décès. Le nombre d’accidents corporels impliquant l’un de ces engins a également grimpé de 34%. Même dynamique pour les accidents impliquant une camionnette, dont le nombre de tués est passé de 35 à 50 en 2025. Cette hausse est principalement alimentée par le grand nombre d’accidents mortels en Wallonie, passé de 13 à 24.

Pourtant, le sud de la Belgique a connu une baisse de 3% (de 197 à 191) du nombre de tués sur ses routes, tandis que la Flandre a enregistré une chute de 6%, soit 14 morts de moins qu’en 2024. La tendance à Bruxelles est a contrario à la hausse avec un doublement du nombre de décès sur les routes. Le chiffre de 20 tués en 2025 est le plus élevé depuis 2022.

Le nombre d’accidents a augmenté dans des proportions similaires dans chaque région, soit plus ou moins 3%.

Selon Vias, cette baisse de la létalité des accidents de la route est liée à une diminution de la vitesse, “due à la multiplication des zones 30, à une hausse des contrôles, ainsi qu’à une utilisation de plus en plus répandue des systèmes d’aide à la conduite”.

La baisse des décès routiers reste toutefois limitée, insiste l’Institut. “Il est donc nécessaire de continuer à prendre des mesures susceptibles d’entraîner une diminution structurelle à long terme. L’alourdissement des sanctions à l’encontre des personnes qui conduisent en état d’ivresse ou utilisent leur téléphone portable au volant est certainement un pas dans la bonne direction. En outre, l’institut Vias espère qu’une approche ciblée à l’égard des récidivistes, telle que prévue dans l’accord de gouvernement fédéral, sera rapidement mise en œuvre.”

Belga

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