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Le milieu associatif paie le prix de la crise bruxelloise

Aujourd’hui, nombreuses sont les associations qui paient le prix fort face à l’absence de gouvernement.

Avec des subsides souvent retardés et non indexés, beaucoup ont dû réduire la voilure. Exemple chez Dune, une ASBL visant à réduire les risques liés à l’usage de drogues en milieu précaire.

“Le travail est devenu beaucoup plus compliqué parce qu’à côté des subventions qui n’arrivent pas, le public en situation d’extrême précarité ne fait qu’augmenter. Certains soirs, nous accueillons jusqu’à 100 personnes et notre personnel n’est pas augmenté”, déplore Charlotte Bonbled, directrice de Dune.

Cette fragilité touche l’ensemble du secteur : manque de renouvellement de postes, départs volontaires, licenciements, et diminution de l’offre de services.

Après 600 jours sans gouvernement, les associations doivent fonctionner sur des crédits provisoires non indexés, tandis que les besoins de la population continuent de croître.

Récemment, le centre Athéna, consacré aux soins de première ligne, a dû fermer ses portes faute de moyens.

■ Reportage de Jamila Saïdi M’Rabet et Anna Lawan

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