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Visites domiciliaires, Défi combattra le projet “jusqu’au bout”

Le vote sur la loi autorisant des visites domicilaires a été reporté à La Chambre. Suite à une panne dans le bâtiment. Les opposants gagnent quelques jours. Défi appelle les francophones à faire blocage par tous les moyens possibles, y compris dans les communes. François De Smet pointe aussi un flou dangereux et volontaire dans le texte.

“C’est un projet illibéral, je ne comprends pas comment des libéraux et des humanistes peuvent le voter”. François De Smet dénonce une atteinte au principe de l’inviolabilité du domicile, une absence de recours et “une atteinte à l’hospitalité et la fraternité (…) c’est vraiment la victoire culturelle de la NVA” regrette-t-il. Avant de développer que le droit pénal permet déjà aujourd’hui d’arrêter des personnes qui représent un danger “ça pourrait tomber sur des consommateurs de stupéfiants ou des gens qui ont volé à l’étalage parce qu’ils ont faim” martèle le député Défi. Celui qui dirigeait l’institut fédéral des migrations avant de devenir parlemntaire appelle au passage à une opération de régularisation comme il y en a déjà eu par le passé.

Survol : “on tourne en rond”

Député fédéral et conseiller communal à Woluwe-Saint-Pierre, François De Smet suit aussi le dossier du survol de Bruxelles. Pour lui, la capitale n’est pas bien défendue au fédéral: “il n’y a pas de bruxellois au Kern, on a la route Crucke après le plan Whatelet et ça tourne en rond (…) le seul moment où l’on puisse négocier la simple idée que non on ne survole pas les zones les plus densément peuplées, c’est quand on négocie le gouvernement. Et ça n’a pas été fait parce qu’il n’y avait pas de bruxellois à table quand on a négoicié le gouvernement Arizona”.

François De Smet regarde un peu dépité Bart de Wever être populaire auprès des francophones. Pour lui, l’ancien président de la NVA reste le nationaliste flamand qui compare les wallons à des junkies accros aux subsides “Bart De Wever agit en liquidateur : il assainit les comptes avant de liquider (…) on lui a donné les clés dde la Belgique et il la démantèle petit à petit de l’intérieur“.

■ Revoir l’intégralité d el’interview de François De Smet par Michel Geyer