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Valérie Glatigny critique une étude de la Ligue des Familles sur les repas scolaires: “Pas un monitoring”

La récente étude de la Ligue des Familles qui évoque une chute de 68 % de l’accès aux repas chauds dans les écoles défavorisées de la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) à la suite de la fin de la gratuité des repas scolaires “ne peut être assimilée à un monitoring; monitoring dont l’administration ne dispose pas encore par ailleurs”, a affirmé la ministre de l’Education en FWB, Valérie Glatigny, interrogée sur le sujet, lundi, en commission du parlement communautaire.

“Nous avons bien reçu cette étude. Ses résultats sont pris aux sérieux mais elle ne peut être assimilée à un monitoring puisqu’elle se base sur les résultats de quelques écoles volontaires”, a expliqué la ministre en rappelant que 14 millions supplémentaires avaient été injectés dans les fonds de fonctionnement des écoles. A charge pour ces dernières d’éventuellement intervenir dans le prix des repas.

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“Je veux par ailleurs rappeler que les allocations familiales n’ont pas été touchées. Elles doivent permettre aux parents de payer les repas de leurs enfants, les inscriptions à l’académie, les minervals,… Le budget des écoles, ce n’est pas le premier moyen de lutte contre la pauvreté”, a insisté la libérale. “On a longtemps demandé à l’enseignement de financer des choses qu’il ne pouvait pas financer sans dégrader ce pour quoi il est fait”, a-t-elle encore souligné.

Belga