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Trop de boutiques de souvenirs autour de la Grand-Place ? La Ville de Bruxelles veut diviser leur nombre par deux

Autour de la Grand-Place, Bruxelles veut revoir l’équilibre commercial du quartier, très marqué aujourd’hui par les boutiques de souvenirs.

Tire-bouchons Manneken Pis, portes-clés de l’Atomium ou magnettes en forme de cornet de frite : les touristes ont l’embarras du choix, tout autour de la Grand-Place. Les boutiques de souvenirs y sont très nombreuses. La Ville de Bruxelles veut agir en réduisant leur nombre de moitié, dans le cadre de son nouveau plan d’affectation du sol qui vient d’être adopté.

“Pour faire en sorte qu’on ait une mixité commerciale, on va limiter le nombre de ‘gift shops’ dans la zone à 20. Aujourd’hui, il y en a 40“, explique l’échevine en charge de l’Urbanisme Anaïs Maes. “On veut faire en sorte que, dans les années qui viennent, on n’en ouvre pas de nouveaux, qu’on contrôle ceux qui ont un permis et ceux qui n’en ont pas et que, quand il y en a qui ferment, ils ne rouvriront plus.“

Les fast-foods sont aussi dans le viseur de la Ville de Bruxelles. Pas question d’en ouvrir sur la Grand-Place. “Il faut un permis très spécifique pour ouvrir un fast-food et ici sur la Grand-Place, c’est impossible“, explique Anaïs Maes. “Dans les autres rues, il faudra demander un permis et les chances sont très petites qu’on les aura“. Là aussi, l’objectif est d’éviter qu’il n’y ait qu’une seule sorte d’établissements dans toute la zone.

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“On veut que le quartier soit habité et qu’il y ait un bon équilibre entre touristes et Bruxellois“, conclut l’échevine.

Le futur plan d’affectation du sol a été validé par le collège et le conseil communal. Il doit désormais être soumis à une enquête publique d’ici le mois de novembre prochain.

■ Reportage de Valentine Rolus et Hugo Moriamé.