Postes PTP dans l’enseignement: pas question de toucher aux écoles via les PTP, rassure Laurent Hublet
Le ministre bruxellois de l’Emploi, Laurent Hublet (Les Engagés) se veut plutôt rassurant face aux inquiétudes exprimées en fin de semaine dernière par la CSC concernant la disparition de postes PTP dans l’enseignement de la capitale. Pour lui, il n’est pas question de toucher aux moyens affectés aux écoles via les PTP, a fait valoir son cabinet lundi.
La CSC-Enseignement s’est inquiétée vendredi d’intentions qu’elle prête au ministre bruxellois de l’Emploi, Laurent Hublet (Les Engagés), de supprimer “pas moins de 243 postes PTP (Programme de Transition Professionnelle) dans la capitale.”
Selon le syndicat chrétien, il s’agit d’emplois en convention avec la Fédération Wallonie-Bruxelles qui permettent d’assurer l’encadrement des enfants dans certaines écoles fondamentales de la Région bruxelloise.
“Ces emplois, non seulement indispensables au bon fonctionnement des écoles, sont principalement occupés par des femmes d’origines étrangères, peu qualifiées et issues de milieux populaires. Leur plus-value sociale et sociétale n’est pas à démontrer, au bénéfice des enfants, des équipes éducatives, et des travailleuses elles-mêmes“, avait souligné la CSC-Enseignement, dans un communiqué.
Selon le cabinet du ministre Hublet, la « pièce à casser » envoyée aux partenaires sociaux au début de l’été vise uniquement à simplifier le paysage des aides à l’emploi. “La concertation sociale est importante. Nous attendons le retour des partenaires sociaux, nous sommes dans une démarche d’écoute et de recherche de la solution la plus juste“, a souligné celui-ci, via l’agence Belga.
Belga