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Omya veut se séparer de 70% de son personnel à Bruxelles, la négociation continue

Le groupe Omya, actif dans les minerais, a annoncé, il y a un mois, son intention de supprimer 34 des 50 emplois de son siège bruxellois. Les réunions de concertation dans le cadre de la procédure Renault se poursuivent depuis lors et le syndicat libre Synova assure mercredi rester engagé à en préserver un maximum.

L’annonce remonte au 11 septembre. Elle concerne 34 postes sur 50, soit 68% du personnel bruxellois. “Si le projet passe tel quel, il ne resterait que 16 personnes“, s’inquiète Antigona Asaj, secrétaire permanente Synova. Quatre départements sont touchés: service client, logistique et achats, finances et ressources humaines.

On se dirige clairement vers une fermeture, anticipe-t-elle. Seuls des postes IT et des “fonctions très bateau” ont été préservées au siège bruxellois, situé à Auderghem. La direction y a garanti l’emploi jusque fin 2028. “Mais après cela, je ne me fais pas d’illusion.”

La procédure Renault qui s’applique en cas de licenciement collectif a débuté et en est à sa première phase, celle de l’information et de la consultation. Quatre réunions ont déjà eu lieu. “Le dialogue avance et nous le reconnaissons. Mais sur l’emploi, tout reste à faire. Chaque poste est important, et chaque emploi sauvé sera une victoire“, souligne Antigona Asaj.

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L’organisation syndicale demande dès lors à ce que toutes les pistes soient explorées “jusqu’au bout“: reclassement interne, mobilité volontaire et priorité aux départs volontaires.

Etant donné la réforme du chômage et la limitation des allocations de chômage à deux ans et l’accès au régime de chômage avec complément d’entreprise désormais fermé, les travailleurs concernés doivent pouvoir compter sur un accompagnement solide, demande Synova.

Belga – Photo : Belga Image