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Le roi Philippe a visité les Savonneries Bruxelloises à l’occasion de leur centenaire

Le roi Philippe s’est rendu mercredi après-midi aux Savonneries Bruxelloises, à Laeken, qui fêtent cette année leur centième anniversaire. Fondée en 1926, l’entreprise fabrique toujours ses savons dans son bâtiment d’origine, selon des méthodes de production qui allient savoir-faire traditionnel et techniques modernes.

Depuis 2016, les Savonneries Bruxelloises sont officiellement un fournisseur breveté de la Cour, une reconnaissance qui, selon un des dirigeants de l’entreprise, Maxime de Villenfagne, a favorisé son développement international, notamment en Asie.

Lors de sa visite, le Roi a reçu des explications sur l’histoire de l’entreprise et sur le processus de fabrication. Il a observé la chaîne de production et s’est entretenu avec des membres du personnel au sujet des différentes étapes, de la préparation de la base savonneuse jusqu’au moulage et à l’emballage des savons.

►Reportage | Les Savonneries Bruxelloises fêtent leurs 100 ans avec un site de production modernisé

La production reste en grande partie traditionnelle, avec des machines datant des années 60 à 80. “On a toujours gardé un équilibre entre savoir-faire artisanal tout en modernisant la production“, a souligné le co-dirigeant Maxime Pecsteen, qui a repris l’entreprise fin 2019 aux côtés de Maxime de Villenfagne. “Ce qui est particulier, c’est que tout se fait ici, à Bruxelles, et cela a toujours été le cas, dans ces bâtiments“, a-t-il ajouté. La quinzaine d’ouvriers de production habitent également majoritairement à Bruxelles.

Le roi Philippe a fait preuve d’un grand intérêt, selon les deux administrateurs de la savonnerie. “Il a posé énormément de questions aux différentes personnes à chaque étape de la production. Il y avait une réelle curiosité pour le processus de fabrication“, a précisé Maxime Pecsteen. “C’est la plus belle reconnaissance que nous puissions recevoir en tant que petite entreprise : que le roi vienne nous rendre visite“, s’est réjoui de son côté Maxime de Villenfagne.

Les Savonneries Bruxelloises exportent actuellement vers 27 pays, dont le Canada, le Japon, la Chine et les États-Unis. L’exportation représente environ 80% du chiffre d’affaires de l’entreprise, qui a récemment acquis un nouvel entrepôt pour répondre à la demande pour leurs produits. “L’objectif avec l’extension est d’augmenter les capacités de production, et peut-être même de doubler nos activités à terme“, a avancé Maxime Pecsteen.

 

 

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Belga