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L’absentéisme pour cause de maladie de longue durée en recul

L’absentéisme de longue durée sur le lieu de travail a reculé de 4,6% au premier semestre, en comparaison avec la même période l’année dernière, passant de 3,45% à 3,29%, ressort-il d’une enquête du prestataire de services RH Securex publiée mardi.

Selon l’étude, menée auprès de 21.107 employeurs et 163.231 travailleurs, cette diminution peut être attribuée à des mesures d’accompagnement individuel des salariés en arrêt de travail de longue durée, telles que le fonds “Retour au travail” mis en place par l’Institut national d’assurance maladie-invalidité (Inami).

La baisse du taux global d’absentéisme pour cause de maladie, déjà amorcé en 2025, a lui aussi poursuivi son recul, indique par ailleurs le rapport. Il a ainsi baissé de 6,7 %, pour s’établir à 8,04 %.

“Cette évolution reste, de manière assez frappante, visible malgré un changement administratif”, note le prestataire RH. En effet, depuis janvier 2026, la période de rechute a été prolongée de deux à huit semaines, ce qui aurait dû entraîner davantage d’absences de moyenne et de longue durée. Cet allongement signifie que les salariés n’ont à nouveau droit au salaire garanti versé par l’employeur en cas de maladie qu’après huit semaines de reprise du travail.

Selon Securex, les mesures fédérales telles que le suivi plus précoce de l’incapacité de travail et l’exploration plus rapide des possibilités de reprise du travail ont toutefois permis de compenser cette mesure.

L’absentéisme de moyenne durée (d’un mois à un an) a quant à lui baissé de 6,9% au premier semestre 2026. Chez les ouvriers, cette chute a atteint 11 %. L’absentéisme de courte durée (moins d’un mois) a de son côté reculé de 9,2%, soit la plus forte baisse en un an, pour atteindre un taux de 2,46 %.

Belga