Frappes en Iran : Boris Dilliès convoque un Conseil Régional de Sécurité “afin d’évaluer les impacts potentiels pour Bruxelles”
Après les frappes contre l’Iran, les autorités bruxelloises réunissent le Conseil régional de sécurité par mesure préventive.
Suite aux frappes menées par Israël et les États-Unis contre l’Iran, le ministre-président annonce sur X avoir convoqué un Conseil Régional de Sécurité (CORES), “afin d’évaluer les impacts potentiels pour Bruxelles et garantir la sécurité de toutes et tous“.
Face aux événements en Iran, j’ai décidé de convoquer un Conseil Régional de Sécurité (CORES) afin d’évaluer les impacts potentiels pour Bruxelles et garantir la sécurité de toutes et tous.
— Boris Dilliès (@BorisDillies) March 1, 2026
Le CORES réunit le ministre-président, les bourgmestres des 19 communes bruxelloises, les chefs de police des six zones de police, le procureur du Roi de Bruxelles, Julien Moinil, ainsi que le directeur-coordinateur et le directeur judiciaire de la police fédérale. Selon la porte-parole du ministre-président, Lisa Saoul, interrogée par Bruzz, cette convocation vise à recueillir des informations auprès des bourgmestres et des zones de police, afin d’évaluer les conséquences géopolitiques et de coordonner une réponse éventuelle. “À ma connaissance, il ne s’agit pas d’une réponse à une menace concrète, mais d’une convocation préventive“.
Aujourd’hui, le niveau général de menace en Belgique est toujours à “grave” (niveau 3 sur 4). Le porte-parole de l’Organe de coordination pour l’analyse de la menace (Ocam) a toutefois précisé qu’une vigilance accrue est de mise autour des sites d’intérêt iraniens, américains et israéliens. À Anvers, la police est particulièrement attentive au quartier juif.
La rédaction – Photo : Belga Image