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Survol de Bruxelles: “Nous continuerons à être survolés par la route Crucke”

Le plan de Jean-Luc Crucke pour réduire les nuisances liées au survol de Bruxelles ne convainc pas tout le monde. L’association Free Air for Brussels annonce qu’elle participera à l’action en justice intentée par la Région bruxelloise contre l’État fédéral. Son président, Vincent Vanwijnsberghe, était l’invité de Fabrice Grosfilley dans Bonsoir Bruxelles.

Vincent Vanwijnsberghe se montre très critique envers les annonces du ministre fédéral de la Mobilité : “Il n’y a rien qui a changé par rapport aux propositions qu’il avait faites il y a six mois ou presque. Pour nous, c’est extrêmement décevant. (…) Il y a des choses qui ont été annoncées mais en termes de changement on ne peut pas s’attendre à grand-chose. (…) Nous continuerons à être survolés par la route Crucke.”

L’association réclame la suppression de cette route aérienne, qui survolerait entre 270.000 et 460.000 personnes. “Cette route, on ne devrait pas l’utiliser. (…) Ce que le ministre est en train de faire, c’est augmenter les nuisances pour un maximum de personnes. Alors que son rôle devrait être de faire l’inverse.”

Pour Free Air for Brussels, la solution consiste à privilégier les trajectoires qui touchent le moins d’habitants : “On demande que des atterrissages redeviennent exceptionnels comme c’était le cas avant 2014 et puis s’il faut absolument atterrir dans le nord et l’ouest de Bruxelles à cause de conditions exceptionnelles, c’est d’avoir une approche courte qui évite un maximum les zones les plus densément peuplées.”

■ Revoir l’interview complète de Vincent Vanwijnsberghe dans la vidéo ci-dessus.