Budget bruxellois : le PTB craint une austérité dure cachée et moins de services à la population
Françoise De Smedt (PTB) critique l’accord budgétaire bruxellois, qu’elle juge insuffisamment clair sur les économies et les priorités en matière de logement.
La fière annonce par le gouvernement bruxellois d’un déficit divisé par deux n’est accompagnée d’aucune trajectoire claire et fait craindre une austérité dure cachée dont on ne veut pas, dont les syndicats ne veulent pas, dont la société civile ne veut pas. C’est ce qu’à soutenu lundi matin la cheffe du groupe PTB Françoise De Smedt, sans attendre la fin de la déclaration du ministre-président bruxellois Boris Dilliès (MR).
“Comme la prolongation du moratoire dans la fonction publique. Tout ça aboutira à moins de services à la population, comme la réduction des collectes de sacs poubelles blancs. Tout ça aboutira à une ville plus sale, à moins de services à la STIB, … et à plus de pression sur le personnel“, a-t-elle commenté.
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Aux yeux de la cheffe de file bruxelloise du PTB, en attendant, la crise du logement continue à sévir et le gouvernement n’en fait toujours pas une priorité: “pas d’encadrement contraignant des loyers, pas de contribution des gros promoteurs pour du logement abordable, juste le petit sparadrap qui tient à peine“.
“Les jeunes ne peuvent plus se loger, les travailleurs quittent Bruxelles. Cette crise doit s’arrêter. Mais manifestement, ce n’est pas une priorité de ce gouvernement“, a-t-elle conclu.
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