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Nouveau contrat de gestion de bpost : Vanessa Matz ne divulgue rien aux parlementaires en commission

La ministre de tutelle de bpost, Vanessa Matz, n’a rien divulgué mardi aux parlementaires de l’état d’avancement des discussions autour du nouveau contrat de gestion de l’entreprise publique autonome.

Les députés resteront également sur leur faim quant aux contours du plan d’économies (de 50 millions d’euros par an sur 3 ans) que la ministre doit porter, et la probable fermeture de bureaux de poste qui va l’accompagner. Les listes qui circulent dans la presse et évoquent la fermeture possible d’une trentaine de bureaux de poste l’an prochain sont en tout cas incorrectes, a martelé la ministre.

“Les travaux relatifs au prochain contrat sont toujours en cours“, a répondu Vanessa Matz aux interrogations, en commission Mobilité et Entreprises publiques. “L’heure viendra où les options du contrat de gestion seront présentées“, aux députés, mais “ce n’est pas ici au parlement que je vais le négocier, un certain nombre d’informations est confidentielle“, a-t-elle souligné.

Pour le moment, le gouvernement doit encore “arrêter les principes essentiels du contrat“, avant qu’une concertation approfondie ne soit lancée avec les syndicats. Dans ce cadre, le nombre de bureaux de poste à maintenir “fait encore l’objet de discussions” au sein de l’exécutif, indique Vanessa Matz, qui ne souhaite avancer aucun chiffre. Elle-même attend encore certains “arbitrages” avant de soumettre une nouvelle proposition au gouvernement.

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Les économies à viser avaient été chiffrées à 150 millions d’euros sur 3 ans. Mais il n’y aura “pas de coupes aveugles“, insiste Vanessa Matz. Le souhait de base était de maintenir un véritable bureau de poste par commune, mais cela a suscité des craintes du côté des communes récemment fusionnées, reconnait-elle. On se dirige donc vers un “compromis” à ce sujet, en gardant le principe d’un bureau à “distance acceptable” du domicile pour chaque citoyen.

L’objectif d’économie de 50 millions d’euros par an semble en tout cas malléable, selon les explications de la ministre des Engagés: “il faut prévoir un phasage progressif“.

Belga – Photo : Belga Image