La Ville de Bruxelles relance sa collecte d’encombrants et augmente le volume autorisé
La Ville de Bruxelles relance sa grande collecte d’encombrants dans ses différents quartiers. Des conteneurs seront installés jusqu’au 10 octobre inclus afin de permettre aux habitants de déposer gratuitement leurs encombrants. Le volume autorisé passe cette année de 2 à 3 mètres cubes.
Les habitants de Neder-Over-Heembeek, du quartier 1000 Bruxelles, de Laeken et de Haren pourront déposer leurs encombrants entre 8h et 18h, et jusqu’à 17h le samedi. Les dates et lieux précis des différentes collectes sont disponibles sur le site de la Ville de Bruxelles.
Sont notamment acceptés les meubles démontés, matelas, appareils électroménagers, outils, plastiques durs et huiles. Les déchets ménagers, de construction, de jardin ainsi que les pneus ne sont pas acceptés. Un stand Proxy Chimik permet également de déposer jusqu’à 30 litres de petits déchets chimiques, à l’exception notamment des acides, bases, solvants, aiguilles, produits photographiques et white-spirit.
Les personnes à mobilité réduite qui ne peuvent pas se rendre jusqu’aux conteneurs peuvent demander une collecte gratuite à domicile au 02 279 22 11 (option 4) ou par e-mail.
Le volume de 3 mètres cubes sera désormais maintenu lors des prochaines collectes organisées dans les quartiers. La collecte gratuite à domicile passe également à 3 mètres cubes, contre 2 auparavant, et pourra être demandée deux fois par an, contre une seule fois précédemment.
Selon la Ville, cela permet aux Bruxellois de déposer gratuitement jusqu’à 15 mètres cubes d’encombrants par an, contre 9 auparavant.
Pour l’échevin de la Propreté publique Anas Ben Abdelmoumoumen (PS), ces mesures doivent notamment permettre de lutter contre les dépôts clandestins.
“Nous avons considérablement renforcé notre approche en matière de lutte contre les dépôts clandestins. D’une part, en sanctionnant davantage les dépôts clandestins grâce à une augmentation des taxes pour les infractions liées à la salubrité de l’espace public, mais d’autre part aussi en mettant en place davantage de solutions permettant de se débarrasser facilement et gratuitement des encombrants”, explique-t-il.
L’échevin souligne également les difficultés rencontrées par certains habitants pour stocker ou transporter leurs encombrants : “Dans une ville comme Bruxelles, où de nombreuses personnes vivent dans des logements de petite taille et ne disposent donc pas de l’espace nécessaire pour stocker leurs encombrants pendant une longue période, et où elles n’ont pas toujours les moyens de transport nécessaires pour se rendre dans un recypark, ces solutions supplémentaires sont essentielles.”