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Climat : Après un été brûlant, une rentrée militante sous le signe de la convergence des luttes

Artistes, enseignants, étudiants, activistes écologistes, militantes féministes, soignants, agriculteurs ou simples citoyens en colère… Au moins un millier de participants sont attendus ce dimanche dans les rues de Bruxelles pour faire pression sur les autorités belges et européennes.

Premier grand rassemblement de la rentrée, la mobilisation veut imposer un rapport de force en faisant converger les luttes, avec comme leitmotiv la crise climatique.
“Si le combat climatique est mort, tous les autres le seront aussi”, expose le chanteur Getch, un des initiateurs de la manifestation “Rise for Convergence! Debout pour nos droits sociaux et environnementaux !”.

“Notre but est de montrer que si on n’a plus de planète habitable, tout le reste n’a plus de sens, que ce soit l’enseignement, la culture, les causes sociales”, développe-t-il.
“Face à la gestion catastrophique des canicules de cet été et les coupes budgétaires généralisées, on veut mettre la pression sur le gouvernement et sur l’Europe”, embraie son camarade Kim Le Quang, cofondateur du collectif citoyen Rise for Climate Belgium, à l’origine de l’événement.

Les organisateurs affirment qu’un “génocide climatique” est en cours, alors qu’au moins 2.000 décès supplémentaires ont été recensés en Belgique durant la vague de chaleur du mois de juin, et quelque 25.000 en Europe. Ils dénoncent le “déni, l’inaction ou les pauses environnementales” des autorités et appellent à faire “converger les luttes” pour provoquer un effet boule de neige.
Le rendez-vous est donné le dimanche 6 septembre à 14h00 sur la place Albertine à Bruxelles. Au programme: des interventions sur le réchauffement climatique, des performances artistiques ainsi qu’une assemblée citoyenne.

“Nous sommes la dernière génération à pouvoir arrêter cette hausse continuelle des températures et une terre invivable qui va entraîner des millions, voire des milliards de morts”, soulignent les organisateurs. “Ce n’est pas une fatalité, c’est un choix politique”, concluent-ils.

Belga