Nicou, figure émergente du rap bruxellois: “On a préparé le meilleur show possible”
Il est jeune, il est Bruxellois et il définit son style comme du “post-rap ou du rap fusion, une case un peu large pour pas trop devoir s’expliquer là-dessus“. Ce mercredi soir, l’artiste Nicou se produit au Botanique, dans la salle du Witloof Bar.
Premier concert solo pour Nicou ce soir et pas dans n’importe quelle salle : la Witloof Bar du Botanique. “On est partis d’une feuille blanche en se disant : maintenant qu’on a une salle et qu’on a 1h15, qu’est-ce qu’on va faire ? Du coup, on a préparé le meilleur show qu’on a pu préparer.”
Nicou a toujours été passionné et curieux de musique. Se lancer avec ses propres titres était une étape logique : “J’ai commencé il y a une dizaine d’années. J’ai commencé avec le rap. C’était comme tous les jeunes qui écoutent du rap, j’ai commencé à écrire avec mes potes. Au fur et à mesure, j’ai été de plus en plus loin en achetant une carte son, en faisant des maquettes. Depuis deux ans, je suis dedans plus sérieusement“.
Sa musique rencontre déjà un certain public : Nicou a sorti deux albums et une quinzaine de titres.
Difficile pour lui d’expliquer son style : “Je sais pas ce que j’essaye de faire, mais je crois que c’est un produit générationnel. Tous les artistes sont à la frontière des genres. Le fil rouge, c’est le rap, mais en ce qui concerne l’instrumental, ça va du rap à la pop, en passant par le rock et la variété ou l’électro. Ça va un peu dans tous les sens“.
Après son concert au Botanique, Nicou a encore de beaux rendez-vous à venir cet été avec la Fête de la musique et le festival Esperanzah.
■ Reportage de Rémy Rucquoi et Charles Carpreau