C’est ce qui ressort d’une enquête menée auprès de 1 000 habitants de la capitale.
Plus d’un Bruxellois sur deux (52 %) plaide pour que le nouveau gouvernement régional allège les règles qui encadrent la location occasionnelle de la résidence principale. À l’inverse, seuls 16 % des participants à l’enquête menée par l’institut iVOX s’y disent opposés. L’adhésion est encore plus marquée (63 %) parmi les personnes affirmant rencontrer des difficultés financières.
En effet, pour beaucoup, la location ponctuelle serait un complément de revenu face à la hausse du coût de la vie. En Belgique, le revenu médian, d’un hôte Airbnb s’élevait à 5700 euros en 2024. A Bruxelles, environ 75% des annonces sont louées moins de 120 nuits par an.
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Ce débat intervient alors que l’avocat général de la Cour de justice de l’Union européenne a émis des doutes sur la conformité du cadre bruxellois, dans l’affaire “Smartflats”, pointant des exigences jugées lourdes et un manque de clarté dans la procédure.
Airbnb appelle dès lors le prochain gouvernement bruxellois à revoir la réglementation afin de la rendre plus proportionnée et conforme au droit européen.
Rédaction