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Explosions de bonbonnes de protoxyde d’azote : comment Bruxelles-Propreté tente de limiter les risques

L’agence régionale a du s’adapter face aux risques pour le matériel et le personnel.

■ Reportage de David Courier et Frédéric De Henau

En 2025, 75 tonnes de bonbonnes de protoxyde d’azote ont été ramassées à Bruxelles. Bien souvent, elles finissent dans les fours d’un incinérateur, où le gaz provoque des explosions. Près de 500 ont été recensées l’année dernière. Alors pour en limiter un maximum, Bruxelles-Propreté broie les déchets. Mais la technique coûte cher et impacte également les équipes. On estime à plus de 12 millions d’euros l’ensemble des mesures de sécurisation et de traitement.

L’usage du gaz hilarant est interdit en Belgique depuis mars 2024 mais, en cas de déchet de bonbonne, Bruxelles-Propreté demande à ce qu’il soit déposé dans un recyparc.

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