Les PME bruxelloises optent en majorité pour du télétravail face à une grève
La moitié des PME bruxelloises (50%) optent pour du télétravail en cas de grève pour limiter les perturbations. Ce chiffre n’est que de 11% en Flandre et 21% en Wallonie, indique lundi le prestataire RH SD Worx, à l’occasion de la grève sur le rail.
Une étude précédente avait déjà démontré que les travailleurs bruxellois sont les plus impactés par les grèves des transports publics, ce qui explique en partie pourquoi les entreprises de la capitale adoptent plus rapidement des solutions structurelles.
Dans les secteurs de l’industrie et du bâtiment, les entreprises doivent ajuster leur fonctionnement. Ainsi, 19% d’entre elles revoient leur planning, 16% informent leurs clients pour d’éventuels retards et 5% adaptent leur production.
“Je ne sais pas si l’on peut vraiment parler de lassitude face aux grèves, mais il est logique que les PME belges gèrent cette réalité de manière pragmatique”, déclare Georges Verleyen, Director SME Wallonie-Bruxelles chez SD Worx.
” En Flandre et en Wallonie, la majorité ne s’en préoccupe pas, mais les plus grandes difficultés opérationnelles se concentrent clairement dans l’industrie et le bâtiment, où la planification et la production sont rapidement mises sous pression”, ajoute-t-il.
SD Worx a mené son enquête auprès de 535 PME belges en décembre dernier.
Belga