Le gouvernement approuve le relèvement du plafond à 1000 euros pour les moniteurs de sport

Des coachs sportifs appelés par des entreprises pour encadrer leurs employés - BX1

Le conseil des ministres a approuvé vendredi l’avant-projet de loi réparatrice de la loi instaurant pour certaines activités l’octroi d’un revenu défiscalisé pour un montant maximum de 500 euros par mois, soit 6.000 euros par an. Si la loi réparatrice ne touche pas au montant annuel maximum, elle autorise certains travailleurs exerçant des activités sportives à bénéficier d’un revenu mensuel défiscalisé pouvant atteindre 1.000 euros.

L’augmentation du plafond mensuel concerne précisément les animateurs, organisateurs, moniteurs ou coordinateurs d’initiation ou activité sportive ainsi que les entraîneurs sportifs, les professeurs de sport, les coordinateurs de sport pour les jeunes, les arbitres sportifs, les membres de jurys, les stewards, les préparateurs de terrain, les responsables du matériel et les signaleurs lors de compétitions sportives.

La ministre des Affaires sociales Maggie De Block justifie ce choix par la volonté de rencontrer certaines préoccupations concrètes. “Prenons le cas de quelqu’un qui prend 3 semaines de congé en été pour organiser un camp sportif. Avec une indemnité de 50 euros par jour, il arrive à un total de 750 euros pour cette période”, explique-t-elle.

Les travailleurs salariés qui travaillent au minimum à 4/5, les indépendants à titre principal et les pensionnés entrent en ligne de compte pour ce nouveau régime. L’enregistrement de ces activités se fait via une application disponible sur le site www.activitescomplementaires.be.

La loi principale est entrée en vigueur à la mi-juillet. La loi réparatrice est censée entrer en vigueur en janvier 2019.

A côté du travail associatif et sportif, ce régime d’exonération d’impôts et de cotisations pour les revenus d’activités complémentaires est également d’application pour des services occasionnels de citoyen à citoyen et le système d’économie collaborative qui permet aux particuliers de fournir certains services via une plateforme collaborative agréée.

Belga / Photo d’illustration

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14 septembre 2018 - 13h49