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Cécile Vainsel (PS): “La coalition coquelicot valait la peine d’être testée”

Ce mercredi, dans l’interview politique, la socialiste Cécile Vainsel, députée bruxelloise, était l’invitée de Jean-Jacques Deleeuw.

Juriste de formation, Cécile Vainsel affirme qu’une première expérience professionnelle lui a permis de changer de carrière. “Très vite, en terminant les études, j’ai eu envie de me coller à la réalité du terrain. Et j’ai choisi pour ça d’aller travailler dans le quartier nord de Bruxelles. J’ai travaillé comme conseillère juridique au service de la population fragilisée. Cette expérience a été assez éprouvante pour moi parce que j’ai été confrontée à la détresse d’une partie de la population bruxelloise. Mais en même temps, ça a été une vraie révélation. Le droit me convenait sans doute moins que la politique car la politique permet de changer les règles.”

Comment voit-elle le fait d’être une nouvelle députée dans la majorité au niveau régional? “Je vois ça d’un œil très positif. J’ai une grande confiance dans le prochain gouvernement bruxellois. Mais je pense que nous, parlementaire, avons un rôle important à jouer“.

Après la fin annoncée de la coalition coquelicot en Wallonie et en Fédération Wallonie-Bruxelles, le parti socialiste a invité Ecolo et le MR à une “rencontre exploratoire” afin d’examiner les “élargissements possibles” des lignes directrices rédigées avec les Verts. Qu’en pense la nouvelle députée? “Le coquelicot a été installé à titre d’expérience pilote. Je ne pense pas que c’était du temps perdu, il valait la peine d’être testé. Cela a permis un dialogue accru avec la société civile. Et je dirais que cela aurait pu fonctionner. Mais aujourd’hui ce que l’on constate, c’est que les temps ne sont pas mûrs pour ça… Donc de de manière réaliste, il est temps de se tourner vers d’autres partenaires.” Comme le MR…

Retrouvez l’intégralité de l’interview

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10 juillet 2019 - 18h50
Modifié le 10 juillet 2019 - 21h16