Aller au contenu principal
BX1

Métro bruxellois: les incidents techniques en hausse, mais les pannes durent moins longtemps

Les incidents techniques augmentent dans le métro bruxellois, mais la STIB avance une baisse de leur durée moyenne, notamment grâce aux rames plus récentes.

En empruntant régulièrement les métros bruxellois, difficile d’échapper à d’éventuels retards ou à des interruptions de circulation, dues à des problèmes techniques. Leur nombre a d’ailleurs sensiblement augmenté ces dernières années, comme le révèlent nos confrères de Bruzz : il y a eu, l’an dernier, 1459 incidents techniques, contre 1239 en 2024 et 1035 en 2023.

La Stib précise à Bruzz que dans 1373 cas, le problème concernait le “matériel roulant”, tandis que 86 fois, il s’agissait d’un problème lié à l’infrastructure, comme les aiguillages ou la signalisation.

Les lignes de métro 2 et 6 sont particulièrement touchées par les problèmes techniques. Des rames MX des années 70 et 80 circulent encore sur ce trajet et sont, de par leur ancienneté, plus sensibles aux défaillances. Il s’agit parfois de portes défectueuses ou de rames qui refusent de démarrer.

Les rames M6 représentent désormais deux tiers du parc utilisé sur les lignes 2 et 6, mais il n’est pas encore possible de retirer toutes les MX pour le moment. À terme, les nouvelles rames M7 pourront être utilisées sur ces deux lignes, mais le système de signalisation doit d’abord être adapté. Ce devrait être le cas à l’horizon 2028.

► Lire aussi | Rapport annuel de la Stib : fréquentation en léger recul malgré une meilleure couverture

La Stib relativise toutefois cette augmentation d’incidents : la durée moyenne des pannes a diminué. Le porte-parole précise à Bruzz que “la durée moyenne des interruptions liées au ‘matériel roulant’ est descendue à 9 minutes en 2025, et celle liée à l’infrastructure a baissé à 34 minutes.” Ces durées étaient, en 2024, respectivement de 10 minutes et près d’une heure.

La société de transport public souligne également la diminution du nombre de kilomètres non parcourus (des trajets prévus qui n’ont pas été effectués pour différentes raisons). “Alors qu’en 2022, 9% des kilomètres planifiés n’avaient pas pu être assurés, cette part est tombée ces derniers mois à 3%“, explique Laurent Vermeersch.

La baisse s’explique, entre autres, par la mise en service des rames M7 sur les lignes 1 et 5. Toutes les rames M6 peuvent ainsi être transférées sur les lignes 2 et 6. Bien qu’elles ne soient pas immunisées contre les incidents, les problèmes techniques peuvent être résolus plus rapidement.

BX1 – Photo : Belga Image

BX1
Résumé de la politique de confidentialité

Ce site utilise des cookies afin que nous puissions vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. Les informations sur les cookies sont stockées dans votre navigateur et remplissent des fonctions telles que vous reconnaître lorsque vous revenez sur notre site Web et aider notre équipe à comprendre les sections du site que vous trouvez les plus intéressantes et utiles.

Plus d'informations sur nos mentions légales