Asile et migration: Benjamin Dalle réclame un nouveau Brussels Deal
Le député bruxellois Benjamion Dalle (CD&V), qui préside le conseil de la Commission communautaire flamande (VGC), a dénoncé à son tour, jeudi, la suppression par la ministre fédérale de l’Asile et de la Migration Anneleen Van Bossuyt (N-VA), de 1.000 places d’accueil pour demandeurs d’asile dans le cadre du “Brussels Deal”.
Benjamin Dalle veut que les deux gouvernements – fédéral et bruxellois – se remettent autour de la table pour conclure “un nouveau Brussels Deal”. À ses yeux, la décision de la ministre Van Bossuyt n’est “ni juste, ni efficace”. “Les décisions unilatérales et non concertées n’aident en rien. Ce n’est qu’en collaborant étroitement que nous pourrons relever les grands défis liés à la migration, au sans-abrisme et à l’absence de chez-soi“, a-t-il dit.
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Selon lui, ce sont “des dizaines de milliers de personnes en situation irrégulière qui séjournent à Bruxelles en raison de l’échec de la politique fédérale en matière de migration”. “Elles ne disparaitront pas en les rayant d’une liste d’attente, mais elles se retrouveront dans le travail au noir, l’exploitation ou la criminalité, et c’est Bruxelles qui en fera les frais, de manière disproportionnée“.
Un nouveau Brussels Deal ne pourrait pas être, à ses yeux, “un accord dans lequel la ministre de l’Asile et de la Migration refile la facture de sa politique défaillante, ni un chèque en blanc pour Bruxelles.” Il devra tenir compte d'”un accompagnement renforcé des personnes en situation irrégulière, via le retour volontaire et des procédures légales, notamment en misant beaucoup plus fortement sur le retour volontaire et l’expulsion forcée lorsque cela s’avère nécessaire. C’est également à cela que doit servir la coopération.”
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Belga