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Formation bruxelloise : le PTB impute largement au MR l’absence de gouvernement à Bruxelles

L’absence d’un gouvernement à Bruxelles est la conséquence de l’échec des partis dont le MR qui cherchent à imposer un Arizona bis à Bruxelles. C’est la lecture de la crise qu’à faite samedi soir la cheffe du groupe PTB au Parlement bruxellois, Françoise De Smedt.

Devant les militants bruxellois du PTB réunis à Molenbeek pour le Nouvel an, le député fédéral Nabil Boukili a, comme celle-ci, axé l’essentiel de son propos sur les accords “bancals” d’un gouvernement fédéral “instable” qui se heurte à une “résistance sociale massive” et ne tient pas les promesses de campagne. Le président de la régionale bruxelloise du parti d’extrême gauche, Giovanni Bordonaro, a reproché au gouvernement Arizona de se mettre à genou devant la “police impérialiste” auto-attribuée des Etats-Unis.

“Georges-Louis Bouchez, avec son intransigeance, mais aussi l’Open VLD-Anders veulent imposer une austérité dure qui n’a jamais été demandée par la majorité des électeurs bruxellois. Surtout que dans le même temps l’Arizona aggrave le définancement de Bruxelles”, a fustigé Françoise De Smedt.
Celle-ci a rappelé qu’en juin dernier, des discussions à Bruxelles avaient commencé entre PS Ecolo PTB/PVDA Vooruit Goen et TFA. “Mais Vooruit s’était retiré de ces discussions, fermant la porte à une éventuelle coalition de gauche”, a-t-elle ajouté.

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La cheffe du groupe a déploré que durant les 600 jours, le PTB n’a été contacté qu’environ 30 jours au total, étant exclu le reste du temps. “Le MR n’a jamais voulu entendre la troisième force politique de Bruxelles”, a-t-elle dit épargnant davantage les formations de gauche, hormis sur le dossier “antisocial” de la LEZ.
“La droite utilise les marchés financiers et la peur de ne plus être financé par les banques pour faire de la pression politique, pour imposer cette austérité. Nous ne pouvons accepter une telle ingérence des banques face au choix des urnes”, a-t-elle ajouté.

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Aux yeux de Mme De Smedt, le PTB n’a pas de problème à faire des économies sur les consultants privés, sur la lasagne institutionnelle, etc. mais Bruxelles a avant tout besoin d’un refinancement structurel à a hauteur des 18% des richesses du pays qu’elle produit.
Selon elle, face à l’urgence sociale, des propositions qui ne coûtent rien sont aussi possibles comme encadrer les loyers, ou faire contribuer les gros promoteurs pour produire du logement public.

Belga

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