Plus de 90.000 personnes au Heysel pour le feu d’artifice et le festival FCKNYE
Le grand feu d’artifice du Nouvel An, au Heysel, a attiré plus de 60.000 personnes, tandis que 30.000 fêtards sont venus assister au festival FCKNYE.
Ils étaient plus de 90.000 à converger vers le plateau du Heysel pour fêter le passage à la nouvelle année. Selon les chiffres communiqués, environ 60.000 personnes se sont rassemblées au pied de l’Atomium pour assister au feu d’artifice du Nouvel An, tandis que près de 30.000 festivaliers participaient, juste en face, au festival FCKNYE, organisé à Brussels Expo. Une affluence massive, répartie sur quelques centaines de mètres à peine.
Dès 21h00, l’ambiance s’est installée sur l’esplanade du Heysel. Aux platines, le DJ Brieuc a lancé la soirée avec un set généreux mêlant eurodance, techno et tubes populaires à la sauce kermesse, capables de rassembler toutes les générations. À mesure que la soirée avançait, le métro déversait un flot continu de voyageurs à la station Heysel, avec des rames bondées arrivant toutes les deux minutes.
►Voir notre reportage | Le festival FCKNYE débute à Brussels Expo avec 70.000 festivaliers attendus
À minuit, le feu d’artifice a illuminé l’Atomium pendant un petit quart d’heure. Selon la Ville de Bruxelles, quelque 60.000 spectateurs et spectatrices ont assisté à ce tableau mêlant musique, lumière et pyrotechnie, précédé d’un mapping laser projeté sur les surfaces du monument emblématique. La célébration du passage à 2026 s’est voulue festive et spectaculaire, pensée spécifiquement pour le site.
Victime de son succès, la sortie du plateau du Heysel a toutefois été plus chaotique, avec de nombreux participants englués les uns contre les autres peu après minuit, preuve supplémentaire de l’ampleur de cette Saint-Sylvestre bruxelloise.
Un peu plus loin, à Brussels Expo, l’atmosphère était radicalement différente. Pour le deuxième jour d’affilée, le festival FCKNYE attirait une faune majoritairement jeune, venue faire la fête jusqu’au bout de la nuit. Ici, pas de gants ni de bonnets, parfois même pas de t-shirt. Les corps se donnaient sans retenue à la musique, en communion avec les basses et les décibels.
Belga – Photo : BX1





