Europa League – "Nous savions avant le match qu'un stade vide serait un désavantage"

Le FC Bruges s’est incliné jeudi soir sur le plus petit écart face à Naples, dans un stade Jan Breydel vide en raison de la menace terroriste planant sur la Belgique. “Nous savions à l’avance que les tribunes désertes seraient un désavantage pour nous”, a reconnu l’entraîneur des Blauw en Zwart, Michel Preud’homme, à l’issue de la rencontre.
“Au début, c’était bizarre, spécialement dans une rencontre importante comme celle-ci. Nous ne saurons jamais quel aurait été le résultat si nous avions pu jouer avec le soutien de notre public, a-t-il ajouté.
Le coach n’était toutefois pas totalement insatisfait de la performance de son équipe. “L’organisation était présente. Nous avons pu être menaçants en deuxième mi-temps, mais nous avons manqué de réalisme lors de la dernière passe. Sur le but, nous avons été pris de vitesse, mais en dehors de cela Bruzzese n’a pas eu beaucoup de travail et je ne peux donc pas être tout à fait insatisfait.”
Troisième à égalité de points avec le Legia de Varsovie, le Club Bruges (4 pts) devra forcer un exploit à Midtjylland (6 pts) le 10 décembre prochain pour se qualifier. Naples est loin devant avec un sans faute (15 pts). “Nous n’étions pas loin d’un partage ce soir, mais le plus important est qu’il y a encore un espoir de se qualifier. Comme je m’y attendais, Naples était trop fort pour les autres équipes. Je suis certain qu’ils pourront lutter pour le titre en Italie”, a conclu Preud’homme.

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