Le ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne placé sous sécurité renforcée après des menaces

Trois personnes ont notamment été privées de liberté dans le cadre d’une enquête sur ces menaces.

De récentes menaces envers le ministre de la Justice, Vincent Van Quickenborne, sont actuellement prises très au sérieux et une enquête est en cours, a déclaré le parquet fédéral samedi. Ce dernier a donc décidé de placer l’homme politique sous sécurité renforcée.

Le ministre devra notamment renoncer à certains événements auxquels il devait prendre part ces prochains jours.

Dans le cadre de l’enquête, trois personnes ont été privées de liberté aux Pays-Bas dans la nuit de vendredi à samedi, a ajouté le parquet fédéral, qui a demandé leur transfèrement vers la Belgique.

Le parquet fédéral “a été informé au cours de la semaine dernière d’une possible menace (pesant) sur la personne du ministre de la Justice, M. Vincent Van Quickenborne. Une enquête a été immédiatement ouverte et confiée à un juge d’instruction de l’arrondissement judiciaire de Flandre occidentale“, a-t-il détaillé.

Les premiers éléments de l’enquête ont rapidement indiqué que cette menace devait être prise au sérieux. Le Centre national de crise a immédiatement pris les mesures nécessaires pour placer le ministre sous sécurité renforcée. Aucun détail ne sera donné sur ces mesures. Vu les circonstances, le ministre de la Justice ne prendra pas part à un certain nombre d’activités prévues pour les prochains jours“, a communiqué le parquet.

Des réactions

Les menaces sont “totalement inacceptables“, a réagi samedi le Premier ministre Alexander De Croo auprès de Belga. “Soyons cependant clairs: nous ne nous laisserons intimider par personne. Le travail continue“, a ajouté le libéral flamand.

Le ministre concerné a indiqué sur Twitter : “Ma famille et moi sommes en sécurité. Notre lutte contre le crime organisé se poursuit. Avec plus de main-d’œuvre et de ressources que jamais. Nous ne nous plierons jamais à la violence.

Belga