Deux nouveaux vols de rapatriement attendus ce lundi
Dimanche, deux autres vols avaient déjà atterri à Bruxelles. Un avion est attendu ce matin, ainsi qu’un autre plus tard dans la journée.
Le chef de la diplomatie belge a également répondu aux critiques. “Les conditions sur place sont difficiles. Seuls dix pays européens procèdent à des rapatriements et la Belgique a été l’un des premiers à le faire”.
600 euros à charge du rapatrié
Ces derniers jours, l’opposition et des Belges bloqués sur place ont critiqué les opérations de rapatriement. Maxime Prévot demande de faire preuve de compréhension face à une situation “extrêmement complexe” et des conditions de sécurité difficiles. “Je suis fier du travail accompli par mon département et de la bonne coopération avec la Défense”, a-t-il déclaré.
Le ministre rejette également les critiques sur le coût du rapatriement, qui s’élève à environ 600 euros. “Les rapatriements ont un coût. Ce n’est pas un droit, mais un service. D’autres pays, tels que la France, les Pays-Bas et l’Allemagne, facturent également des frais”, a rappelé le ministre.
Des rapatriements depuis le Liban ?
Les autorités sont en train d’examiner s’il faut organiser des opérations de rapatriement depuis le Liban également. Pour l’instant, ce n’est pas encore nécessaire, mais “nous surveillons la situation heure par heure”, selon Maxime Prévot, interrogé après les attaques israéliennes contre le Hezbollah, notamment sur la capitale Beyrouth.
Pour l’instant, l’espace aérien libanais reste ouvert, mais la situation peut changer, dit le ministre. Il juge important de soutenir le gouvernement libanais, qui a affirmé son intention de désarmer le Hezbollah. “C’est un pas énorme”, selon Maxime Prévot.
Le ministre ajoute qu’un programme d’aide humanitaire d’urgence est en cours de préparation pour soutenir le Liban. Il s’agirait d’un budget d’environ 150.000 euros comprenant des tentes et du matériel de première nécessité.
Belga – Photo : La Défense belge