Déjà trois agents de sécurité licenciés pendant les procès des attentats

Procès Attentats de Bruxelles 22 mars 2016 - Accusés Dessin - Belga Jonathan De Cesare

L’un d’eux aurait manifesté un “intérêt malsain” pour les armes de policiers.

La semaine dernière, un agent de sécurité travaillant dans le cadre de procès pour terrorisme a été licencié de son poste pour “comportement non professionnel”. C’est déjà le troisième agent de sécurité de G4S à être démis de ses fonctions lors d’un procès pour terrorisme, écrivent lundi Het Nieuwsblad, Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg.

Lors de la première audience préliminaire du procès, le 12 septembre, un agent de G4S avait déjà été licencié de son poste en raison de la même plainte.

La signification exacte de “comportement non professionnel” n’est pas précisée. Mais selon certaines sources, l’un des deux agents de sécurité aurait manifesté un “intérêt malsain” pour les armes des policiers spécialisés chargés, entre autres, de la surveillance personnelle de Salah Abdeslam, Abrini et consorts.

Lors du premier procès pour terrorisme au printemps, le procès dit de Paris Bis, un agent de sécurité aurait également été licencié. Cet homme, qui gardait le parking de la salle d’audience dans les anciens bâtiments de l’OTAN, était apparemment connu des services de sécurité pour “radicalisation”, a confirmé aux journaux Michaël Lamhasni, directeur général du SPF Justice.

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